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Les «califettes» commencent tout juste à apparaître sur la scène internationale.
Ces moyens de propagande de haute technologie complètent lexportation agressive et le financement des idéologies obscures qui visent depuis plus de vingt ans à éradiquer les diverses pratiques traditionnelles et indigènes musulmanes existant dans le monde.
En offrant à ses partisans bien davantage quun simple rôle de combattants, le «califat» recueille aujourdhui de nombreux suffrages.Pour linstant, lEI les limite à un rôle dincitation à la violence sur Internet.Le spectre des Occidentales radicalisées partant combattre en Syrie ne devrait surprendre personne un tant soit peu au fait des mécanismes code promos coq sportif dendoctrinement et de recrutement extrêmement sophistiqués et très pointus technologiquement qui sont déployés par lEI.Il emploie des stratégies marketing pair-à-pair, en loccurrence fille-à-fille, des applications amplifiant limpact des tweets, recourt aux concours inspecteur de la jeunesse et des sports 2016 archétypes des comportements mimétiques et à limagerie des jeux vidéo et diffuse des vidéos filmées à laide de GoPro sur le terrain.De plus en plus nombreuses, des jeunes femmes rejoignent les organisations djihadistes terroristes, qui adoptent des stratégies de recrutement à légard de ces combattantes féminines.Nous pouvons endiguer cette montée de la radicalisation mais, pour y parvenir, nous devons trouver dès maintenant des réponses pertinentes.Dans un discours tenant à la fois des relations publiques, du soutien au moral des troupes et de la stratégie dédification dun nouvel Etat, les femmes sont appelées à construire le «califat et cest là un élément capital.En 2011, Al-Qaida a lancé un magazine féminin appelé Al-Shamikha et Boko Haram possède une aile féminine.Depuis lété 2014, il ne sest guère passé une semaine sans que lon apprenne quune femme a participé à un acte extrémiste ou terroriste.Avec Sasha Havlicek, elle a fondé The Women and Extremism Initiative).LInstitute for Strategic Dialogue (ISD qui suit les comptes des réseaux sociaux des jeunes femmes vivant dans lEtat islamique (EI a constaté lapparition dune sous-culture des femmes djihadistes sur Internet : devenir une «califette» leur conférerait du pouvoir.
Urgence, si les autorités chargées de la sécurité sous-estiment le rôle des femmes, les groupes extrémistes en comprennent en revanche très bien limportance.
Nous devons aussi considérer les extrémismes comme des mouvements sociaux, dont ladoption ou le rejet dépendent fortement de la présence des femmes.
Cependant, tout comme dautres groupes extrémistes, Boko Haram par exemple, il a montré quil pouvait changer de tactique si nécessaire.
Nous devons comprendre lattrait quexerce lextrémisme dans le contexte plus global que représente cette évolution patente des pratiques religieuses et culturelles et dans le nouvel environnement médiatique apparu après le 11-Septembre, dans lequel les musulmans de la génération du millénaire sont confrontés à des défis.
Il nous faut pour cela nous intéresser en profondeur aux motivations et à lhistoire des jeunes femmes qui rejoignent ces mouvements.
Il est indispensable que des voix crédibles sadressent aux plus fragiles et que nous déployions le même arsenal technologique et les mêmes stratégies pair-à-pair que les extrémistes.
Les sociétés occidentales considèrent depuis trop longtemps les femmes, et les musulmanes en particulier, comme les victimes de lidéologie fondamentaliste.De Denver à Vienne, des jeunes femmes revendiquant leur soutien à lEtat islamique (EI) sur Facebook, Twitter et Tumblr, et surnommées les «califettes» en référence au califat, senfuient en Syrie pour épouser des djihadistes.Ces témoignages pourraient constituer notre meilleure arme anti-propagande.Les deux jeunes Autrichiennes qui sétaient enfuies, en avril 2014, de Vienne pour rallier lEI, devenant ainsi des «califettes» emblématiques, auraient depuis téléphoné à leurs parents pour leur faire part de leur déception et de leur désir de rentrer.Tout le monde est aujourdhui choqué de découvrir que celles-ci peuvent véhiculer cette idéologie tout autant que les hommes en tant quoratrices vindicatives choisies pour encourager ceux qui ne peuvent sengager sur le terrain à provoquer le plus de dégâts possible dans leur pays,.Le groupe Boko Haram utilise des femmes kamikazes pour semer le chaos au Nigeria.LEI affiche clairement sa volonté de recruter des femmes étrangères, avec la création dun «bureau des mariages» pour gérer leur arrivée.




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